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December 31 En route pour une nouvelle année !A toutes et à tous, heureuse et sainte année 2007 ! Que le Seigneur vous comble de ses bienfaits et vous procure sa paix et sa joie ! December 08 Lettre de JésusComme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche. Tous les ans, il y a une grande célébration en mon honneur et je pense que cette année encore cette célébration aura lieu. Pendant cette période, tout le monde fait du shopping, achète des cadeaux, il y a plein de publicités à la radio et dans les magasins et tout cela augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche. La décoration était superbe et il y avait beaucoup de magnifiques cadeaux emballés de manière très spéciale. Mais vous savez quoi ? Je n'étais pas invité... J'étais en théorie l'invité d'honneur, mais personne ne s'est rappelé de moi et ils ne m'ont pas envoyé d'invitation. La fête était en mon honneur, mais quand ce grand jour est arrivé, on m'a laissé dehors, et ils m'ont fermé la porte à la figure... et pourtant moi je voulais être avec eux et partager leur table. En réalité, je n'étais pas surpris de cela car depuis quelques années, toutes les portes se referment devant moi. Comme je n'étais pas invité, j'ai décidé de me joindre à la fête sans faire de bruit, sans me faire remarquer Je me suis mis dans un coin, et j'ai observé. Tout le monde buvait, certains étaient ivres, ils faisaient des farces, riaient à propos de tout. Ils passaient un bon moment. Pour couronner le tout, ce gros bonhomme à la barbe blanche est arrivé, vêtu d'une longue robe rouge, et il riait sans arrêt : 'ho ho ho!' Il s'est assis sur le sofa et tous les enfants ont couru autour de lui, criant 'Père Noël! Père Noël!', comme si la fête était en son honneur ! A minuit, tout le monde a commencé à s'embrasser; j'ai ouvert mes bras et j'ai attendu que quelqu'un vienne me serrer dans ses bras et... vous savez quoi... personne n'est venu à moi. Soudain ils se sont tous mis à s'échanger des cadeaux. Ils les ont ouvert un par un, en grande excitation. Quand tout a été déballé, j'ai regardé pour voir si, peut-être, un cadeau était resté pour moi. Qu'auriez vous ressenti si, le jour de votre anniversaire, tout le monde s'échangeait des cadeaux et que vous n'en receviez aucun ? J'ai enfin compris que je n'étais pas désiré à cette soirée et je suis parti silencieusement. Tous les ans ça s'empire. Les gens se rappelle seulement de ce qu'ils boivent et mangent, des cadeaux qu'ils ont reçu, et plus personne ne pense a moi. J'aurais voulu pour la fête de Noël cette année, que vous me laissiez rentrer dans votre vie. J'aurai souhaité que vous vous rappeliez qu'il y a un peu plus de 2000 ans, je suis venu au monde dans le but de donner ma vie pour vous, et en définitive pour vous sauver. Aujourd'hui je souhaite seulement que vous croyiez à cela de tout votre coeur. Comme nombreux sont ceux qui ne m'ont pas invité à leur fête l'an passé, je vais cette fois organiser ma propre fête et j'espère que vous serez nombreux à me rejoindre. En guise de réponse positive à mon invitation, envoyez ce message au plus grand nombre de personne que vous connaissez. Je vous en serai éternellement reconnaissant. Je vous aime très fort !
Jésus December 04 Représentation "Le Saint et le Sultan"A ne pas manquer : "Le saint et le sultan"Vous êtes tous attendus le Vendredi 5 janvier prochain au Ceth de Caen à 20h30 pour une confèrence-débat
sur la question du dialogue inter-religieux et du proche orient. Conference animée par la troupe de théâtre du diocèse de Seez.
Le lendemain, samedi 6 à 20h30 à l'église de la Gloriette : représentation du spectacle "Le saint et le sultan" suivi d'un débat
" VENEZ ET VOYEZ ... !!! " Homélie du 3 décembre 2006Comme nous l’avons annoncé la semaine dernière, ce premier dimanche de l’Avent ouvre pour notre diocèse deux années de réflexion sur l’eucharistie. Vous êtes pour la plupart familiers de la messe dominicale et fidèles à ce rendez-vous avec le Seigneur. En effet, venir à la messe le dimanche, c’est répondre à l’invitation que le Seigneur nous fait de venir le rencontrer dans sa Parole et dans son eucharistie, de venir le célébrer. Mais cette fidélité, cette régularité dans la rencontre pourrait parfois, si l’on n’y prend pas garde, nous faire tomber dans une sorte d’automatisme aussi bien dans nos attitudes, notre façon d’être ou encore dans les paroles et les prières que nous disons. C’est pourquoi, il convient de savoir de temps à autre s’arrêter pour réfléchir à ce que nous y vivons et en redécouvrir le sens profond. C’est ce que nous vous proposons durant 4 dimanches au cours desquels nous reprendrons les 4 parties de la messe. Et nous commençons aujourd’hui tout naturellement par le début, à savoir la liturgie de l’accueil.
La liturgie de l’accueil comporte un certain nombre d’éléments, de rites sur lesquels nous reviendrons plus en détail tout à l’heure. Sur un plan purement liturgique, l’accueil commence certes avec le chant d’entrée mais doit-on limiter l’accueil à ce moment précis ? Non, je ne crois pas. L’accueil doit être effectif, opérationnel à partir du moment où quelqu’un franchit la porte de l’église. Un accueil envers tous, mais plus encore envers ceux qui sont moins familiers de nos assemblées. Il s’agit pour chacun de sentir accueilli mais aussi cette optique de soi-même accueillir l’autre quel qu’il soit. L’un et l’autre en même temps. Certes, c’est le Seigneur que nous venons d’abord célébrer ensemble, le Seigneur qui se donne dans sa Parole et dans son corps eucharistique et il convient de le saluer lui en priorité. Mais, le Christ n’est-il pas aussi présent en tout homme ? Alors devons-nous nous asseoir les uns à côté des autres en nous ignorant ? Il y a fort à parier en agissant ainsi que la critique régulière entendue et selon laquelle nos églises sont froides et peu accueillantes sera belle et bien réelle, sans parler de la notion de communauté qui perd tout son sens. Car une communauté n’est rien d’autre qu’une assemblée de frères et de sœurs réunis au nom du Christ et prenant le temps de faire connaissance, de s’accueillir mutuellement les uns les autres, de partager les joies et les peines des uns des autres. Pour reprendre une image paulinienne, un corps où chaque membre trouve sa place, a un rôle à jouer et est accueilli pour ce qu’il est, un corps où règne un amour de plus en plus intense et débordant entre tous et à l’égard de tous. En résumé une ambiance dans laquelle il fait bon vivre et qui par elle-même portera témoignage à l’extérieur. Une communauté vivante et chaleureuse ne peut être que source de rayonnement. Alors, chaque fois que nous venons ici dans cette église, n’hésitons pas à vivre cet accueil par des moyens tout simples : comme se dire bonjour, sourire, demander des nouvelles des uns des autres et peut-être avoir l’audace de faire le premier pas sans attendre que l’autre vienne à moi.
Après ces quelques aspects sur l’accueil pré liturgique, je vous propose à présent de regarder d’un peu plus près de quoi est constituée notre liturgie de l’accueil dont l’objectif est de favoriser la préparation de tout notre être (corps, cœur, esprit) à écouter le Seigneur nous parler et à lui rendre grâce.
Cette liturgie débute par le chant d’entrée qui donne en quelque sorte le coup d’envoi. C’est l’assemblée elle-même qui débute et répond de façon vivante à l’appel qui l’a convoquée, cherchant une voix unanime (même si parfois il y a quelques fausses notes !). Ce chant vise donc à favoriser l’union des fidèles mais aussi à introduire leur esprit dans le mystère du temps liturgique et enfin d’accompagner la procession du président et des autres ministres.
Vient ensuite la salutation de l’autel et du peuple rassemblé, l’un et l’autre signes de la présence du Seigneur et si besoin, un mot introduisant brièvement ce que nous célébrons ou fêtons. Dans cette salutation, nous répondons « Et avec votre esprit » comme à d’autres moments dans le célébration. Mais de quel esprit s’agit-il ? En définitive, le peuple répond au président : « Avec toi, et avec l’esprit sacerdotal que tu possèdes ». L’esprit ne désigne pas ici l’âme du prêtre mais l’Esprit qu’il a reçu au jour de son ordination par l’imposition des mains. Par elle, le prêtre reçoit le pouvoir de l’Esprit par lequel il devient capable d’accomplir les mystères »
S’enchaîne la préparation pénitentielle. Celle-ci n’est pas d’abord un examen de conscience mais une acclamation au Seigneur miséricordieux. Nous demandons au Seigneur d’achever en nous la victoire d’amour de la croix. Se mettre en présence de la croix du Seigneur, c’est reconnaître que nous avons besoin de son amour sauveur. cette préparation s’achève par « Que Dieu nous fasse miséricorde… » Ce n’est pas une formule d’absolution sacramentelle au sens strict mais c’est bien le pardon de Dieu qui est offert à chacun. Cela nous rappelle que même si le recours a la confession est requis pour les fautes graves, l’Eglise dispose d’autres moyens pour apporter le pardon de Dieu aux hommes qui se reconnaissent pécheurs. Celui-ci en est un.
Le chant du Gloire à Dieu. C’est une hymne très ancienne et vénérable par laquelle l’Eglise glorifie Dieu le Père et l’Agneau et supplie celui-ci. Avec sa structure en 3 parties (acclamation, invocation, acclamation), il constitue un modèle de prière communautaire chrétienne. Absent de nos liturgies d’Avent et de Carême, temps spécifiques à la pénitence, le Gloire à Dieu retrouve sa place à Noël et à Pâques pour manifester la joie de l’Incarnation et de la résurrection du Christ.
Enfin, la prière d’ouverture ou collecte qui n’est pas un temps où l’assemblée doit regarder les mouches voler mais où chacun fait silence pour prendre conscience que toute l’assemblée se tient en présence du Seigneur mais aussi pour déposer devant lui toutes nos intentions. L’assemblée s’unit également à la prière du président, qui exprime le caractère de la célébration puis prépare son cœur à écouter la Parole.
Nous percevons bien que toute cette liturgie nous prépare pour la suite de ce qui va se vivre. Mais ce qui est mieux encore c’est de pouvoir faire une préparation préalable. Oui, il serait souhaitable que chacun puisse arriver le dimanche en s’étant préparé à cette célébration, en lisant et méditant par exemple les textes qui seront lus. Mais la préparation concerne aussi à un titre particulier les différents acteurs de la célébration (c’est là le rôle de l’équipe liturgique, du président, de l’animateur, de l’organiste) ainsi que l’espace mettant particulièrement en valeur trois lieux : l’autel, l’ambon et le siège de présidence, tous symboles de la présence du Christ. C’est là également que la décoration de l’église a un rôle à jouer. Par ce premier dimanche de l’Avent, nous ouvrons une nouvelle année liturgique. Alors permettez-moi de vous souhaiter une bonne année. Puissions-nous au cours de celle-ci, pour reprendre un appel de Paul fait à ses disciples et entendu tout à l’heure, faire de nouveaux progrès, laissant à chacun le soin de regarder dans sa vie les domaines dans lesquels ces progrès sont à réaliser. |
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